Page 5 - CQI-042014
P. 5
5

Découvertes professionnelles

les conquétes). Pour la partie agréable, dégustation de Porto et visite des caves, suivies de certaines soirées bien animéées.
Porto est une ville qui a subi la crise de « plein fouet » et qui se reconstruit difficilement. Des bâtiments en plein centre
sont délabrés (toitures éventrées, carreaux cassés), d’autes sont très mal entretenus et très peu ont été rénovés. Le
centre ville a été déserté il y a 6 ans pour la périphérie et les investisseurs ne sont pas au rendez vous.
Le SMIC est à 485 € pour une durée de travail de 40 heures / semaine mais, heureusement, les produits de base (pain,
légumes, fruits et viandes) sont abordables. Sur certains produits ou services, la TVA est passée à 23 % (électricité par
exemple). Le voygage a été profitable aux apprenants et les portuguais sont très chaleureux et accueillants.

Loïc Clément, Responsable pédagogique Distrimanager

Les futurs technico-commerciaux au temple de la MDD 2014

Deux tiers du marché des produits alimentaires sont entre les mains de la grande distribution. Les produits MDD (marque
de distributeur) occupent environ 35% de la vente des produits de grande consommation en GMS. Ces produits se

déclinent en 3 gammes : l’entrée de
gamme, le cœur de marché (ou
standard) et le premium. Environ 84%
de la vente de produits MDD sont
assurées par les gammes standards
dont la qualité est suffisante pour
satisfaire le client. Les MDD se
positionnent comme étant des
produits économiques fabriqués par
l’enseigne elle- même ou par des tiers.
Les distributeurs et les fabricants de
produits de marque se trouvent ainsi à
la fois concurrents et partenaires.
C’est naturellement dans ce contexte
que nos futurs technico-commerciaux sont allés au salon de la MDD 2014. Le salon a été fort de 300 exposants dans
lesquels on a pu trouver principalement des produits surgelés, des produits de charcuterie, des produits laitiers, des
apéritifs salés ainsi que des boissons. Ce fut une occasion pour les transformateurs d’exposer leurs produits innovateurs
et leur savoir-faire dans le but d’un éventuel référencement sous MDD. Après négociation avec les enseignes, les
producteurs doivent respecter un cahier de charge assez contraignant et souvent l’entreprise doit être certifiée IFS. Le
salon était pour les étudiants une occasion pour améliorer leurs connaissances en produits alimentaires. Par ailleurs, ils
ont pu apprécier les produits innovateurs susceptibles d’intégrer les MDD dans un futur proche. C’était également une
occasion pour eux d’entrer en contact direct avec les commerciaux des différents exposants où un technico-commercial a
forcément sa place pour présenter les argumentaires de vente.
Aïna Arnaud, enseignant-formateur en produits alimentaires
   1   2   3   4   5   6   7   8   9   10